Portrait Thomas Dietrich
Directeur du restaurant L’Entrecôte

Thomas Dietrich

L’hospitalité fait vibrer Thomas Dietrich. Depuis fin 2017, il vit sa passion comme directeur du restaurant L’Entrecôte, à Bienne. Auparavant, ce Romand de 29 ans a occupé différents postes au Chalet Hôtel Schönegg, à Zermatt, et au Beau-Rivage Palace, à Lausanne. Ses collègues le décrivent comme un homme chaleureux et compétent, deux qualités importantes dans le monde de la gastronomie. Pendant sa formation de spécialiste en restauration, Thomas Dietrich accordait déjà la priorité au bien-être de ses clients. Aujourd’hui, lui et son équipe sont toujours fiers de voir des clients partir du restaurant le sourire aux lèvres, heureux de l’expérience culinaire qu’ils ont vécue.

La recommandation du directeur:

«Ma suggestion n’est pas une grande surprise: comme j’aime beaucoup un morceau de viande bien assaisonné, mon plat favori de la carte est clairement l’entrecôte Black Angus, à point, avec des frites allumettes, des légumes au four et un Château Rouget, Pomerol.»

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Chef du restaurant L’Entrecôte

Martin Ozinga

Martin Ozinga a déjà œuvré dans des restaurants inscrits au Guide Michelin, dirigé une équipe de cuisine de 43 personnes et publié plusieurs livres sur le sujet. Et ce, en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg. Martin Ozinga a découvert sa passion pour la cuisine dès son plus jeune âge. Né en Hollande, il a fait son apprentissage à l’Hôtel du Commerce, en Belgique. Après avoir travaillé dans divers restaurants renommés aux Pays-Bas, tels que l’Hôtel Des Indes et l’Hôtel van Oranje, ce père de deux enfants a publié plusieurs livres de cuisine avec Herman den Blijker, chef étoilé connu aussi pour ses émissions télévisées. Pour le plus grand bonheur de nos clients, le parcours de Martin Ozinga l’a également mené en Suisse, et il a rejoint en 2019 les cuisines du restaurant L’Entrecôte.

La recommandation du chef:

«L’Entrecôte Burger, ce n’est pas de la haute gastronomie, mais j’adore. Du beurre aux herbes, des oignons et beaucoup de fromage: parfois, c’est dans les aliments simples qu’on trouve son bonheur. Et pour accompagner le burger, rien de tel qu’un pinot noir en barrique de la cave Frauenkopf, à Douanne.»

Portrait Geev Bahrampoori
Directeur de l’hôtel Art Déco Elite

Geev Bahrampoori

A la fois hôte et entrepreneur, Geev Bahrampoori sait ce qui est important dans l’hôtellerie et la restauration. Son atout: l’expérience. Après une formation d’hôtelier restaurateu, ce Suisse de 42 ans a travaillé pendant de nombreuses années dans l’industrie hôtelière de loisirs et d’affaires, en Suisse et à l’étranger. Il a fait ses armes au sein de groupes hôteliers internationaux en Thaïlande, en Indonésie et aux Philippines, et a également participé à l’ouverture d’un hôtel à Bali. Plongé dans des cultures d’entreprise extrêmement différentes, Geev Bahrampoori en a retiré le meilleur de chacune. Depuis octobre 2016, il met son expérience au service de l’hôtel Art Déco Elite, à Bienne, et de son restaurant L’Entrecôte.

La recommandation du directeur de l’hôtel:

«Le tartare de bœuf au jaune d’œuf de caille et au cognac du restaurant L’Entrecôte est délicieux. Le soir, il se marie parfaitement avec un Arvalus du domaine Andreywein, à Gléresse. C’est un assemblage en barrique de cabernet sauvignon, de malbec et de syrah, qui se démarque par ses notes de poivre, de réglisse et de cerise noire.»